1. Création d'un centre de formation :
d'apprentissage et de production de la qualité, pépinières végétale , animal et apiculture. 2. Création d'un atelier Agricole :
innovation des ruches, façonnage de la cire et des outils courants. 3. Projet Corps vert : Un ensemble de projets générateurs de revenus pour les familles sur place et la protection des sites écologiques, tout le long du triangle Rabat moyen Atlas. C’est le projet extrapolé au MERGUED ZRIBA réel, l'abeille qui nous fera tous rêver vrais, dans son trajet naturel pour récolter du miel qui exige la participation de l'homme, des champs en fleurs et des arbres, et un environnement propice pour butiner. Un schéma d’intérêt collectif cloné à la nature, une fois crée et multiplié, le couloir triangle territorial, Rabat, Boujaad, Bzou, Ksiba, au Maroc , aux allures d’une photo humaine, la tête étant à Rabat, la poitrine étant les Zaers. La ceinture étant Boujaad, et ses deux pieds au moyen atlas, Bzou et Ksiba. Son cœur étant la solidarité de tous les marocaines, activé il constituera la projet CORPS VERT protecteur du Maroc – Europe et Monde entier. Une chaîne verte pour renforcer l’espace ombre et la masse d’oxygène (petites amazones), une participation du Maroc d’utilité majeur Européenne et internationale pour stopper l'avancement de l’immigration et de la désertifications Sud-Nord annoncée et croissante
La grande majorité du territoire, étant zone bour, où la nappe phréatique est très faible par endroit, en raison du schiste comme sous sol (Zaaers en particulier). Elle est traversée par plusieurs affluons et oueds, en raison de sa globalité topographique vallonnée, qui malgré la sécheresse restent encore actifs et concours à la profilation, et au maintient des sites écologiques merveilleux, et naturels, historiquement généreux. L’agressivité de l’homme, des aléas et du cheptel accentue le point de dégénérescence du milieu écologique. La verdure source d’oxygène, de la richesse nationale, se consomme en masse, souvent pour une valeur delirique, aux yeux de celui qui aime la nature. La densité de la population, à l’origine, est très faible dans les compagnes, aguerrie à l’aridité du milieu, et aux manques, et qui se suffit du peu. Le luxe recherché, c’est de sécuriser le privilège d’y être né- ici, d’y rester, de mourir là, et que sa tombe soit parmi sa famille. A ce prix, faute de moyens financiers, la pauvreté aidant, et non à cours d’idées où de génie, la biodiversité est piétinée chaque jour, sauf par l’abeille chargée de missions divers d’habiter les grottes et les ruches fabriquées, de butiner et de récolter le nectar des fleurs, le produit remède pour l’homme, alors que ses compagnes, son trésor depuis les nuits des temps, une brebis ou une chèvre, que le soleil exploite plus que lui, et il le sait, mais Al Hamdou-Lillah (Dieu merci) ne le quitte jamais. C’est une population de la majorité verte du Maroc, qui sous la pression de tous les jours, migrent dans tous les sens, défiants tous les obstacles appelés dangers par les riveraines, alors qu’ils ne sont que parents modérés a ceux qu’elle connaissait. La biodiversité est immense, un grand nombre d’espèces d’arbres et des plantes, la résistance génétique aidant, à chaque goutte de pluie, ils relèvent la tête comme si rien n’était. Le chaîne liège, Draou, Oléastre, BETMA, Aaraar, Sedra et même l’Eucalyptus le nouveau venu (par endroit mouillé, ici) des pays lointains a su étaler toute sa résistance à l’agressivité. Plantes médicinale et vivaces sont la chorale des temps anciens et modernes. Seul l’homme et lui seul, car malgré le broutage du cheptel, pour quelques sous de plus, vient à bout de leurs résistances, Halhal, Fijel, Zâatar, Flio, Sekom, Kharouaa, Adad, sont encore là agrippés à l'équilibre du présent et témoignent de celui du passé. Les fleurs de saison, annuelles, celles que l’on croient disparues, sont encore mémorisées dans la nature quant le clémence des cieux est là, et s'il pleut, tous les passages sont perdus dans les champs en fleurs. De la magie pour les yeux, la respiration et le coeur sera remonté tout haut et en couleur. Jamra, Kalkalez - Ba Hamou, Matrague, Oum Aassila, Oum Albina, Bouaaguade, Belaamane, Tafsse, Garnina, Taimatt, Meaîzla et Oussfour, et le reste, que l’âme saisie les biens faits, une fois le végétal contemplé. La pensée ira tout droit au réalisateur et concepteur de cette beauté, celui de l’univers aussi, l’harmonie atteste du créateur Dieu de tous les êtres de la planète. Hommage à la vision VERTE, du feu S M. Hassan II, que Dieu ait son âme. Un voeux, pieux a exaucé. En 1963 lors de sa tournée traditionnelle à Boujaad des Rois du Maroc, a souhaité que le couloire Boujaad. Oued-Zem Beni Aamir devient une forêt. + Recensement des sites écologiques à travers le triangle et des populations existantes. + Recensement de la biodiversité, arbres flores et faunes. + Classement des contraintes, facteurs limitants et favorisants. + Formation de digues artificielles pour relativiser la circulation des eaux par endroit, et pouvant aider à la création de petits bassins collinaires. + Constats et évaluations de la rentabilité du site. (Création et valorisation). + Coût de la valorisations ou de la création du site écologique. - Recensement des arbres historiques dans la commune et chez le privé, la flore médicinale et mellifère. - Sensibiliser et protéger le noyau vert de la résistance génétique aux aléas climatiques Jabouja - (Oléastre) Daroua, Batma, Sedra une action directe de la commune et chez le particulier pour permettre à ses arbres de revivre et remplir l’espace qu’ils occupaient depuis des siècles. Une masse végétale prête à rebondir, produire de l’oxygène et défier les climats secs et arides. D - 1) Rabat la tête, sidi yahia des Zaaers et Ain Aouda étant le cou :
La culture du Mergued nous enseigne que Rabat à été toujours connue par son climat particulier, une enveloppe autour de ce site, pensent ils, accentue l’humidité surtout, et la température à chaque fois qu'un changement est signalé. Une impression naturelle qui a été confirmée par plusieurs études drainant une suite d’appelles à la prudence et aux risques multiples de pollution. Aujourd’hui les risques sont plus grands, et les simulations des changements climatiques à venir sur le sillage du réchauffement globale de la terre, indiquent que la modification d’un dixième de l’équilibre locale peut entraîner le réchauffement climatique et la pollution régionale. Alors que le scénario reste virtuel, l’occident par respect à la science s'est attaché au départ, pour enfin, se soumettre à l’appel de la vigilance et de la prévoyance sous l’effet des séries noires de la canicule qui a sévit en Europe du Sud vers le Nord. D - 2) Sidi yahia des Zaaers : La porte des Zaaers du côté de la mer. Le cou incontesté de Rabat par la force de l’histoire et de la géographie, car la tête a besoin du cou pour élargir le champs de sa vision tout autour. Sidi yahia Zaaers reste l’espace naturel en face. Bab Zaaers le nom copie collé aux murailles Protectrices de la capitale, témoigne de l’historique d’un événement extraordinaire du temps du Roi Hassan I, n’est ce pas, Zaaers aux frontières des murailles, a ce moment, pour que son nom soit indiqué à ce trou inopportun d’un jour. Sidi yahia des Zaaers poumons de Rabat et même Casablanca, une réserve d’oxygène appréciable grâce à sa grande forêt de chêne et de frêne, et de ses sites écologiques tout autour. Son climat étant tempéré reste viable et exploité par les temps qui courent, au-delà du 2éme millénaire, à condition d’activer la programmation et la réalisation pour que l’espace redevient ce qu’il a toujours été avant, protecteur et ceinture verte de Rabat et même Casablanca, et pourquoi pas au-delà.
Sidi yahia des Zaaers :
MRGUED, site écologique du chêne liège, Doum Jabouja, Batma, les plantes médicales et les multiples fleurs de la saison citée plus haut. Une topographie accidentée, vallonnée, plus de 60% des terres sont inexploitées, son relief permet un dénivellement parfois accentué, l’eau en raison de l’imperméabilité du sol (Schiste) ruisselle a vitesse élevée entraînants avec elle, terre et végétations vers le bas. D’ou l’existence des oueds et affluons toujours actifs donnants naissance a des sites écologiques viables. La densité de la population et très faible par rapport a la superficie générale qui représente plus de 50% de la province Skhirat-Temara. A noter à ce propos que cette région contrairement à d’autres n’a pas connu une immigration intensive. Sidi yahia des Zaaers MRGUED Azriba de l’abeille et de l’élevage en générale, en raison de son climat tempéré et la précocité de sa végétation, elle est considérée par les apiculteurs la zone N°1 pour l’élevage et la multiplication des abeilles. La qualité du miel Zaaers est sans équivalent au Maroc et peut être dans le monde a en juger par la masse végétale et la qualité de la flore, toutes médicinales et qui fleurissent groupées et a intervalle régulier durant toute l’année, contrairement à toutes les régions du Maroc ou la miellé est souvent spécifique à une fleures, rarement deux ou trois par endroit, c’est le cas en l’occurrence de la région d’Agadir « Zaatar », Bzou, Zegoum, Azrou, Gharb Eucalyptus Orange ou bien Bachnikha etc. Sidi yahia fief de l’élevage extensif, alors que la superficie se rétrécie chaque jour l’intensif prend le dessous en raison aussi de la proximité des marches a viande casa – Rabat, une opportunité a saisir et développer dans l’avenir pour minimiser la pression sur la biodiversité. Ain Aouda n’est pas loin de sidi yahia c’est aussi le terroir beldi dans la ville, une concentration rural mal organisée et mal gérée qui risque d’avoir des retombés sur l’environnement en raison de sa proximité directe des sites écologiques et de la capital Rabat. Projet : Rabat sidi yahia Ain Aouda En raison du développement urbain accélère autour de Rabat, il est opportun d’accélérer un espace vert, protéger et valoriser les sites suivants: Oued Akrach, Oued Krifla I et II, Oued Khalata, Rouidatte. - Formation de digues artificielles pour relativiser les circulations des eaux, par endroits, pouvant déboucher vers la création de petit bassin collinaires dans l’avenir. - Soutenir les projets existants pour la création de barrages collinaires, participations aux études et à l’orientation et au suivi. - Soutenir les réserves existantes dans la région et collaboration, dans l’intérêt de la préservation de l’espace forestier et de la biodiversité. A cet égard on ne peut sans passer d’adresser nos meilleures salutations et félicitations à l’encontre des domaines Sidi el Berni pour la vision VERTE entreprise dans la région et qui draine militantisme solidarité et courage dans la voie de notre association de sauvegarde de la biodiversité, flores et faunes confondus. Toutes les actions de cette entreprise ont été notées bienveillantes et d’intérêt régionale et nationales. Alors que nous nous attendons à de meilleures initiatives dans l’avenir, nous espérons qu'à terme cela puisse entraîner et encourager d’autres réserves privées ou étatiques dans la région. Une participation urgente et cruciale au moment où le territoire sidi yahia connaît une impressionnante poussé démographique, résultat du choix urbanistique pressant et conséquent – TAMASNA. La ville à cote des villes Témara surtout Rabat - Salé seuls les réserves de sidi yahia peuvent jouer un rôle de correction. Notre association M V à certainement des projets en grise de participations à la protection de ses réserves et de l’espace écologique régional. D - 3) les Zaaers : la poitrine Non loin de Rabat, à moins de 15 kms. Après Ain Aouda, une plaine basse et vous voila en plein dans des virages majestueux et dangereux, et si vous êtes un conducteur averti, tout le plaisir est pour toi et pour tes compagnons du voyage. Des crêtes et des décentes, des affluons et des oueds, alors que la montagne est encore loin devant toi, à de 200 km. L’altitude est quand même appréciable, 400 m au niveau de la mer alors que tu es encore au point de départ. La biodiversité est immense, les arbres ne sont pas rares mais peinent à former un espace homogène, car l’aridité est rude, la lutte pour la survie est perceptible à quelques Km de la capitale Rabat, et de la mer. Des superficies a vue d'oeil étaient jusqu'à hier des pâturages, des steppes, et de la forêt, et des arbres dont la généalogie est historique. Intéressé, l’homme éleveur s’est infiltré de tous les côtés, Tadla, Chaoui, Doukala, Zamour etc. Douar et familles se sont formés, en raison de la précocité de sa végétation et de son abondance avant les plaines voisines et les montagnes de l’Atlas et surtout au moment des disettes nombreuses au sud. Abda, Sraghna et Doukala. Quand la sécheresse et régionale les terres Zaaers étaient toujours généreuses et porteuses d’espoir, climat atlantique aidant les nombreux oued, affluons et orientations parcellaires nord propices. L’ensemble des terres zaaris sont bours, et malgré le manque d’eau d’irrigation, la majorité de ses terres font partie du bour favorable, surtout la régions de Meghechouch romani. Alors que la région des Zhailiga, Sabbar sont font partie du bour défavorable, réservées au pacage du cheptel surtout caprin.
Objectifs :
Nombreux sont les sites à créer, valoriser ou protéger. Améliorer de la biodiversité et l’état végétatif des arbres génétiquement résistants. + Ralentir les cours d’eau. + Amélioration de la race caprine. D- 4) Boujaad :
fief de l’aridité et de la pierre, de la roche calcaire a fleur du sol, MARGUED par excellence de l'élevage, surtout ovins, la brebis Schfira la résultante génétique, du cheptel, une fierté des lieux, des éleveurs et pour la nation. C’est aussi le lieu où excellent la végétation spontanée médicinale et autre. Boujaad capital, jadis du cactus, figue de barbari, d’une qualité hors norme et sucré, en raison de l’aridité du terrain. Cette spécificité écologique du milieu n’a pas été considérée à l’époque par les observateurs pour être exploitée, alors qu'aujourd’hui la recherche a avancée, et tout l’intérêt de cette culture a été publié. Climat sec dans son ensemble. Et il semblerait que la nappe phréatique est la plus riche de la région. Cette hypothèse est proche de la logique géologique, car le sou sol étant calcaire, donc perméable, la proximité du lit de l’oued Oum Arabia à toutes les chances de drainer par infiltrations une eau souterraine. Objectifs : - Recréation de verges des cactus. - Valorisation et création de sites écologiques. Bougeroum, Tachrafte, Takhazrite, Sidi Sayeh. D - 5) Beni Aamir : Qui à dit qu’il y’a sur terre des gens qui sont guidés par leur aura et leur nature, pour se comporter avec les autres. Personne a mon avis, c’est une observations relevée du long contacte entre le grand père, le père et le fils de cette tribu. De la modestie qui pousse naturellement sans être semée, en quantité et en qualité, alors que celui qui souhaite moissonner le fruit, risque fort de ne point trouver avec qui le faire, de peur de perdre son acquis. Région propice à l’agriculture traditionnelle sur les deux faces de la production. En irrigué et en bour. L’énigme inexpliquée à ce jour, c’est le taux des plantations arboricoles ou forestières en deçà de l’exigible souhaité, car, malgré la fertilité des sols, l’eau et surtout l’obligeance écologique, la région étant connue par les chaleurs et les vents poussiéreux de l’été. D - 5 - 1) Les terres irriguées : Possibilité de production des produits naturels en irrigués de remplacement sur des terres vierges. + Plantation d’arbres fruitiers de remplacement aux cultures intensives irriguées. L’olivier en particulier, suite aux résultats déjà enregistrés, et qui demain saura être a la hauteur de ses potentialités en tant que cheval de bataille de remplacement dans le cadre du reprofilage de l’agriculture régionale et nationale. Beni Aamir, le berceau des futures oliveraies Marocaines, sa réussite est garantie par l’irriguer surtout à la plantation, la période critique à entretenir et surveiller par les temps qui courent et les sécheresses enregistrées, autrement nul par le projet ne connaîtra le succès escompté. Objectifs : + Beni Aamir fief de demain pour l’oliveraie marocaine, et de l’huile verte synonyme de santé et de dollar. + Beni Aamir c’est aussi l'amandier intensif en semi irrigué, de la devise forte, du stockage simple sans frais ni danger. + Aide au retour au terroir des immigrés Aamiris. L’événement est salutaire, son coût estimé est la valeur attribuée à la garantie de réussir les projets cités. L'enjeu est de garantir toutes les relations intactes, le commerce et les échanges peuvent se développer dans la connaissance mutuelle et la confiance. Cette confiance qui était à l’origine des relations exemplaires entre nos vaillants citoyens Brahma et Ahl al Marbaa et les Italiens, sera le déclic d’une autre relation à distance, et on se souviendra toujours que nos amis Aamiris ont eus l’honneur et le privilège de former un MERGUED ailleurs en Italie. A titre de rappelle, la tribu Brahma est restée en ruine, après que les hommes et les femmes l’on quittés pour s’installer à Fquih Ben Salah, là d’ailleurs un douar du nom des Brahma fuit crée, dicté par l’ingéniosité de la tribut pour garantir la sécurité des femmes et des enfants, et de là, la route de l’Italie est ouverte avec tous les sacrifices du chemin que l’on connaît. Le suivi n'a pas tardé pour les autres qui sont restés, car les Italiens ont vraiment apprécies le comportement, le rendement et les relation humaines de toujours des Aamiris. D - 5 - 2) Les terres en bour :
L’agriculture en bour et les signes avant coureurs de rendements meilleurs à Beni Aamir. - Ouled Ali voisin des Ouleds Abdellah, sur le bord de l’oued Oum Arabiaa, la capitale du grenadier, et de la verdure, un don de Dieu. Beni chagdal, la foret de différentes couleurs et la décrépitude qui s’entame. Brahma la capitale de la volonté en ruine, une main d’œuvre appréciée en Italie alors que l’immigration clandestine n’était pas encore connue. - Ouled Ziane, de la terre feitile, l’olivier ici est en plein essor. - Beni Chagdal el Gharbia, les limites des Beni Aamirs et de la Chaouia, les terres bours a vue d’œil, de la nappe phréatique souterraine inépuisable, où la notion d’arbres est inexistante même dans les mémoires. En résumé c’est l’espace protecteur pour la région de Casablanca Rabat, le Maroc et l’Europe, une sécurité pour le retour de nos immigrés de l’étranger. D - 6) Bzou : La citadelle de la perfection de l’artisanat, (djellaba Bzouia), de la richesse de la culture paysanne, du réalisme qui suint la modeste de la tête aux pieds. Un parallèle à la diplomatie qui rime avec nature humaine. C’est aussi un lieu de pérelinage des milliers d’apiculteurs du Maroc, au moment de la miellé de l’espace sauvage appelée ZEGOUM. Une cactée intelligente qui tire sa révérence de l’agressivité du soleil, ténacité égale floribondité et miellé, contrairement a d’autres espèces qui fanent sous la menace du soleil, ses fleurs jaunes couleur d’orée, font le bonheur des abeilles et plusieurs familles d’apiculteurs et d'agriculteurs. Le consommateur lui est choyé, de la santé a bas prie, parfois bradée et délaissée par la grande majorité de la population, faute de moyens de les approchés et de les sensibilisés. Bzou c’est aussi des montagnes, et de l’olivier une espèce doublement centenaire à cet endroit, et qui témoigne de l’empreinte spirituelle, religion et vie courante, de l’amitié au soufisme Cherkaoui. Objectifs : - Bzou la capitale de la cactée Zegoum, la région tout autour excède de ce produit, foum Jamaâ et même plus haut Tanante. - L’artisan il est aussi un fellah, arboricole, et producteur de produits naturels et médicinales. - Ironie du sort c’est le fief de l’apiculture et là, cette source de revenue et d’énergie se fait rare. Une activité a valorisée et a encouragée, pas moins de 100 familles peuvent y accéder. - L’olivier centenaire, la pratique aussi, une huile du terroir et des arbres a régénéré. - L'amandier, c’est un couloir de chaleur et d’humidité, juste au moment des besoins de l’amandier. Les montagnes tout comme les plaines s’y prêtent a merveille. D - 7) Ksiba (Mouha Oussaid) : Une étoile qui brille en plein jour, perchée le haut, aux pieds d’une petite montagne, c’est une source d’eau, et des hommes fiers d’être à la fois Chlouhs, musulmans et marocains. Un nom encore mémorisé et non des moindres Hadj Hassan, un des fils du père fondateur, du sérieux, du courage qui pétillent de son visage et qui baignent dans la modeste et du sang froid glaciale. Encore une histoire d’homme a conté aussi le moment venu. Une expérience des années 1970/1972 un voisinage, une coopération et de l’alerte. L’eau de la pureté, qui se précipite sans détour vers la pépinière de toutes les cultures et des martyrs, le grand Tadla, la plaine et le grenier de toute sorte de produit agricole. Ksiba, la capitale unique de la fraîcheur au milieu de l’espace des ardeurs et du soleil en trop, juste après un printemps doux et prometteur. Aghbalou, un site écologique, élancé en pleine montagne, un petit espace, mais combien générateur de bien être, de quiétude et de purification de l’organisme humain. Son eau est unique, appréciable et glaciale alors que les réfrigérateurs ne sont guerre encore à la mode c’est aussi la capitale du tourisme écologique, un site à réhabiliter valoriser et protéger. Objectif : - valorisation et création de site écologique sur rayon de 50 Km. - réhabilité le tourisme écologique. - dans le sillage de ksiba il y a Zaouith Cherkh, le fief de l’olivier les pieds dans l’eau du Tamda, la source des sources. Ghorm Laalam, Foum el Ansar de la richesse des terres à fleurs des sols. De la place qui existe dans de petit espace à coté des grands surfaces pour planter des milliers d’arbres d'olivier, amandier et le CAROUBIER qui se voit déjà un emblème future dans la région. A. ACTIONS GENERALES: A1. Hommage à la vision verte de SM le Roi Feu Hassan II, que Dieu ait son âme, ayant émis le souhait en 1963, lors de la visite traditionnelle à la ville de Boujaad, pour que le couloir territorial, Oued Zem, Beni Aamir, devient une zone verte (forêt) afin d'arrêter les déplacements des poussières très nombreuses en été, et d'adoucir le climat régional agressif à cette même époque. L'association Mergued MV, ayant mémorisée depuis cette date, la volonté royale, consigne par ce rappel qu'elle est animée par l'esprit des vœux du défunt souverain qui sont des ordres, et indique, que la zone ciblée est sur la ligne Boujaad, Bzou du corps vert. A2. Recensement et évaluation socio-économique des sites écologiques à travers le triangle du corps vert (population, faune, flore et des contraintes). A3. Amélioration du cheptel a vocation extensive, une garantie du seuil d'équilibre de la biodiversité, la masse verte, une richesse nationale d'intérêt mondial. Les nommés en particulier sont les caprins. A4. Amélioration et consolidation du statut social de la famille paysanne responsable et garante de la réussite du projet corps vert. B. ACTIONS SPECIFIQUES : un programme sur 3 ans. B1. Protéger et valoriser les arbres millénaires existants, des arbres délaisses ou agressés, qui cumulent les années, les noyaux verts de l'équilibre naturel, un verger a oxygène dispersé en voie de disparition. Les nommés sont Jabouja (oléastre) Batma, Darwa, Sedra. Estimation: 100 000 arbres a sauvés dans le triangle corps vert. B2. Implantation d'arbres fruitiers résistants, modestes et généreux, le Caroubier et l'Amandier, deux espèces rares ou inexistants par rapport a la grande superficie de la région, et les conditions climatiques favorables. Estimation: 200 000 arbres à planter et réussir : Caroubier 50 000 arbres. Amandier 50 000 arbres. Olivier 50 000 arbres. Autres 50 000 arbres. B3. Limitation de l'espace pacage de l'élevage extensif sur les sites écologiques protégé, en échange d'élevage intensif ou de remplacement labellisé et sous contrôle qualitatif et santé, sources de revenues élevés. Objectifs: 1. sauver des enfants bergers, garçons et filles, privés de scolarité, et d'apprentissage, des générations bradées condamnées à vivre différente de leurs semblables d'ailleurs et d'à-côté. 2. Produire des aliments naturels de qualité, source de santé et d'énergie, viandes fruits et légumes, céréales, miels, handia… Estimation des besoins du cheptel d'élevage de remplacement labellisé: Ruches: 3 000. Lapins : 3 000. Brebis: 1 000. Chèvres: 1 000. Vaches: 500. C. Conclusion et évaluation estimée du projet corps vert: sur 3 ans. - sécuriser et intégrer: 500 familles paysannes 500 pères de familles sans terre. - sauver, scolariser et intégrer: 1 000 enfants bergers. - réhabiliter et intégrer: 500 femmes paysannes. - protéger et sauver : 100 000 arbres millénaires menacés. - planter: 200 000 arbres fruitiers et autres. - produire des tonnes de produits naturels, une source appréciable de revenue estimée à 10 millions de dirhams (10 000 000,00 de dirhams) par ans. Un plus value ajoutée à la production régionale. - coût de l'opération corps vert: à calculer…. - valeurs sociales à estimer. - valeurs écologiques à estimer.
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